*Si on arrêtait de regarder la télé vision d'un monde trop effacé*
*Vision d'un monde trop bien huilé*
*Si on a honte de notre bien-être, et si on est bien dans notre honte*
*Et puis si tout doit disparaître peut-être que c'est mieux en fin de compte*
*Et si on arrêtait de croire de voir toujours le bon partout*
*Parti au loin, veut plus nous voir c'est Dieu au fond qui nous rend fou*
*Avoir conscience de c'qui arrive tôt ou tard sûr, c'est la dérive*
*On y passe ou bien on y reste si on y reste, y'a plus qu'à vivre...*
*fermer les yeux le jour Y'a qu'un soupir qui nous sépare*
*Du mal autour ouvrir nos yeux la nuit Y'a qu'un soupir qui nous sépare de leurs ennuis*
*Si on commencait au commencement...*
*Il y avait quoi, il y avait tout !*
*Il n'y avait rien, il y avait ce je ne sais quoi !*
*Une fracture au creux du bassin du monde qui pousse les jeunes à tout*
*Alcool et drogue sont les bonnes ondes pour intégrer ce monde de fou*
*Un artifice pour surmonter toutes les peines nous force à l'inverse de nos vices*
*Vision d'un monde trop bien huilé*
*Si on a honte de notre bien-être, et si on est bien dans notre honte*
*Et puis si tout doit disparaître peut-être que c'est mieux en fin de compte*
*Et si on arrêtait de croire de voir toujours le bon partout*
*Parti au loin, veut plus nous voir c'est Dieu au fond qui nous rend fou*
*Avoir conscience de c'qui arrive tôt ou tard sûr, c'est la dérive*
*On y passe ou bien on y reste si on y reste, y'a plus qu'à vivre...*
*fermer les yeux le jour Y'a qu'un soupir qui nous sépare*
*Du mal autour ouvrir nos yeux la nuit Y'a qu'un soupir qui nous sépare de leurs ennuis*
*Si on commencait au commencement...*
*Il y avait quoi, il y avait tout !*
*Il n'y avait rien, il y avait ce je ne sais quoi !*
*Une fracture au creux du bassin du monde qui pousse les jeunes à tout*
*Alcool et drogue sont les bonnes ondes pour intégrer ce monde de fou*
*Un artifice pour surmonter toutes les peines nous force à l'inverse de nos vices*



